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Le code d’immeuble : une date de péremption souvent oubliée

  • il y a 14 heures
  • 2 min de lecture


La sécurité d'une copropriété repose sur un paradoxe de gestion.


Alors que les systèmes de verrouillage sont de plus en plus sophistiqués, la clé numérique — le code — reste figée dans le temps. En France, la fréquence moyenne de changement d'un code d'immeuble s'étire entre 3 et 5 ans.


Ce délai, principalement dicté par la lourdeur administrative de changements auprès des résidents et prestataires, crée une faille de sécurité majeure. Au fil des mois, le code se diffuse inévitablement auprès de centaines de prestataires, livreurs et anciens occupants, perdant ainsi toute sa fonction protectrice.


Le danger est d'autant plus insidieux que l'usure physique trahit souvent les touches concernées  observent fréquemment des touches patinées.


15 % des immeubles anciens comporteraient une indication visuelle (trace d'usure sur les touches, inscription discrète, ou code "usine" type 1234) permet d'entrer sans même connaître le code.

Un code qui n'a pas été modifié depuis deux ans doit être considéré comme "public".


Face à ce constat, les recommandations de sécurité préconisent un renouvellement annuel, voire semestriel. En 2026, la tendance européenne s'oriente vers la fin du code permanent au profit de solutions dynamiques. L'adoption de codes à usage unique ou de droits d'accès temporaires sur smartphone permet de supprimer définitivement le risque lié à l'obsolescence du code fixe. Pour garantir une sécurité réelle, la fréquence de changement ne doit plus être un événement exceptionnel, mais une routine de gestion automatisée, assurant ainsi que seuls les résidents actuels détiennent les clés de leur tranquillité.


La solution Oskey offre la possibilité de paramétrer à distance pour chaque immeuble la fréquence de renouvellement . Celle-ci devient automatique et fluide pour l’ensemble des acteurs, résidents et ou gestionnaires (6,12,18 ou 24 mois au choix).

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